Soi-même ou professionnel
Appliquer soi-même, ou faire appliquer ?
On vend le produit aux deux. Alors voici le portrait honnête, incluant les cas où faire ça soi-même est parfaitement correct.
Ce que ça coûte en produit
Une chaudière de 19 L (5 gallons) couvre de 1000 à 1200 pi² en deux couches. Le calcul prévoit toujours une chaudière de plus que le strict minimum : manquer de produit à mi-toit est le pire scénario.
| Superficie | Chaudières | Produit |
|---|---|---|
| 1 000 pi² | 2 | 1 198 $ |
| 1 500 pi² | 3 | 1 797 $ |
| 2 000 pi² | 3 | 1 797 $ |
| 3 000 pi² | 4 | 2 396 $ |
599 $ la chaudière à l’unité. Le prix baisse selon la quantité commandée. C’est le coût du produit seulement.
Ce qui change réellement
Est-ce qu’on peut l’appliquer sans équipement professionnel ?
Oui, techniquement. Un pulvérisateur à pompe ou un rouleau fonctionne. Mais le résultat est nettement inférieur : l’épaisseur est inégale, la pénétration dans le matériau est moins bonne, et ça consomme plus de produit pour couvrir la même surface. Nous appliquons au pulvérisateur sans air haute pression de qualité industrielle, ce qui donne une couche uniforme et contrôlée.
Combien de temps ça prend ?
Notre équipe fait une toiture typique en 1 à 2 heures, deux couches, dans la même visite. Seul, sans l’équipement et sans l’habitude, prévoyez votre fin de semaine, et une deuxième si la météo tourne.
Quelles conditions ça prend ?
10 °C et plus, avec une certaine souplesse. Il faut une fenêtre sans pluie et une surface propre et sèche. La préparation compte autant que l’application : c’est là que la plupart des travaux faits maison se gâtent.
Et la sécurité ?
C’est un toit. Nos gars montent avec l’équipement et l’habitude, et l’entreprise est assurée pour ce travail. Un propriétaire qui tombe de sa toiture n’a rien de tout ça.
La différence la plus concrète : la garantie
Le traitement appliqué par notre équipe est garanti sur la performance hydrofuge et la résistance aux UV : 15 ans si la toiture a moins de 10 ans, 10 ans si elle en a plus. La garantie est transférable à la revente.
Appliqué par vous-même, il n’y a aucune garantie. Pas une garantie réduite : aucune. On ne peut pas garantir une application qu’on n’a pas faite et qu’on n’a pas vue.
C’est la seule différence du tableau qui ne se rattrape pas plus tard. Le reste, c’est du temps et de la qualité de résultat.
Ce qui se gâte, en pratique
Ce ne sont pas des hypothèses. C’est ce qu’on voit sur les toitures qu’on nous demande de reprendre.
- Application inégale et mal contrôlée : trop de produit à un endroit, trop peu à un autre. Le trop-peu est celui qui lâche en premier, et il ne se voit pas tout de suite.
- Mauvaise pénétration dans le matériau. Le produit reste en surface au lieu d’aller dans les pores du bardeau, et c’est là que la protection se joue.
- Des zones problématiques manquées, souvent les moins accessibles, donc souvent celles qui en avaient le plus besoin.
- De la mousse ou des algues encore présentes, scellées SOUS le revêtement. C’est le pire des cas : la végétation continue de travailler à l’abri, et la seule façon de corriger, c’est de tout retirer.
- Le mauvais produit pour la surface. Un revêtement pensé pour une toiture ne se comporte pas comme un scellant à béton.
Quand le faire soi-même est le bon choix
On le dit franchement, même si on vendrait plus cher autrement.
- Une remise, un cabanon, un garage détaché.
- Un patio, une terrasse, un muret : au sol, sécuritaire, et une reprise ne coûte rien d’autre que du produit.
- Une petite surface accessible de plain-pied.
- Quand vous avez déjà l’équipement et l’expérience de la pulvérisation.
Quand ça vaut la peine de nous appeler
- Une toiture de bardeaux à deux étages, ou une pente prononcée.
- Quand vous voulez la garantie. Elle n’existe pas autrement : 15 ans si la toiture a moins de 10 ans, 10 ans si elle en a plus.
- Quand il y a de la mousse ou des algues : elles doivent partir avant, pas être scellées dessous.
- Quand la surface est grande et que l’uniformité de la couche décide du résultat.
Ce qui détermine le prix d’une application
On ne publie pas de tarif : deux toitures de même superficie ne se facturent pas pareil. Voici honnêtement ce qui fait varier une soumission.
- La superficie réelle, mesurée, pas l’empreinte au sol du bâtiment.
- La pente et le nombre d’étages : ça change l’accès, le temps et la sécurité.
- L’accès au terrain et à la toiture, et l’endroit où l’équipement peut se placer.
- L’état de la surface : la préparation requise n’est pas la même partout.
- La présence de mousse ou de végétation, qui doit être retirée avant.
- Le type de surface : bardeaux, métal, maçonnerie, bois, béton.
Le plus simple : faites mesurer
Le calculateur vous donne la superficie et le nombre de chaudières en une minute. Si vous voulez une soumission d’application, la demande part du même endroit.
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